Les terres rares
Soirée de lancement du second recueil de Stéphane Bataillon

avec Stéphane Bataillon (Auteur) Quelques mots pour me présenter : poète, critique et journaliste né en 1975, mon premier recueil, Où nos ombres s’épousent, est paru en 2010 aux éditions Bruno Doucey. J’ai également co-dirigé l’anthologie Poésies de langue française (Seghers, 2008), et établi le recueil Humour blanc de Guillevic (Seghers jeunesse 2008). Je m’intéresse particulièrement aux formes poétiques brèves, aux nanolittératures et aux expériences d’écritures numériques. POÉSIE Les Terres rares, Ed Bruno Doucey, (Parution mars 2013) Où nos ombres s’épousent, Ed Bruno Doucey, 2010. Guillevic, Humour blanc Choix des textes et avant-propos, Seghers Jeunesse, 2008. Poésies de langue (...) ... Lire la biographie complète
avec Edition Bruno Doucey (Editeur) On pourrait penser qu’une maison d’édition qui voit le jour n’a pas de mémoire, qu’elle n’est pas encore entrée dans l’Histoire. Ce n’est pas le cas pour les Éditions Bruno Doucey. À leur manière, ces dernières ont déjà une histoire parce qu’elles entretiennent une filiation avec une maison d’édition que j’ai longtemps dirigée, avant de devoir rendre les armes : les éditions Seghers, nées à la fin de la Seconde Guerre mondiale des valeurs de la Résistance et de la Libération. Leur récente mise en sommeil a renforcé ma détermination à créer une maison indépendante, libre de ses options et de sa politique éditoriale. Une poésie vivante et généreuse, ouverte et (...) ... Lire la biographie complète
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Soirée de lancement du second recueil de Stéphane Bataillon Les Terres rares, publié aux Éditions Bruno Doucey

Avec la participation des poètes Laurence Bouvet, François-Xavier Maigre, Bruno Doucey, et de Murielle Szac pour des lectures de Guillevic.

LE MOT DE L’ÉDITEUR

Publier le premier recueil de Stéphane Bataillon fut pour moi un moment fort.Où nos ombres s’épousentétait le livre du deuil et de l’absence puisque le poète évoquait la perte de celle qu’il aimait, à un âge où la mort paraît hors de propos. Avec Les Terres rares, Stéphane revient à la poésie en arpenteur des joies fertiles de la vie. Une nouvelle union, la venue d’un enfant, une autre manière d’appréhender le temps. Dans cette vie renouée, il sait quel sens donner à la chaleur des mains, à l’écorce du doute et au frottement de nos solitudes abrasives. Le titre du recueil, emprunté à la géologie, laisse entendre que les métaux les plus tendres, les gisements les plus ductiles sommeillent à des profondeurs inouïes. Écrire, descendre au plus profond de soi, dans l’opacité graphite et la tendresse des roches qu’on ne peut séparer


Gratuit