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Addoc - Association des cinéastes documentaristes projette un mardi par mois, au cinéma L’Entrepôt, des films réalisés par ses membres.

Les projections sont l’occasion de partager, en présence des réalisateurs, des processus de fabrication toujours singuliers.
Chaque débat, animé par Addoc, éclaire un aspect de la création documentaire, en présence d’un invité impliqué dans sa fabrication.

> 14 octobre à 19h40

Les Balles du 14 Juillet 1953 de Daniel Kupferstein

en présence du réalisateur et d’Emmanuel Blanchard, chercheur au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP)

Mettre en valeur le travail d’un chercheur

> 18 novembre à 19h40

Parcelles de Ines Compan

en présence de la réalisatrice et de Christophe Cordier de l’association Canal Marches

Associations : Une autre façon de produire

> 16 décembre à 19h40

Sous l’arbre à palabres de Claire Savary

en présence de la réalisatrice et un anthropologue en linguistique

Filmer malgré la barrière de la langue

> 20 janvier à 19h40

Mille jours à Saïgon de Marie-Christine Courtès

en présence de la réalisatrice et Marcelino Truong illustrateur, peintre et personnage principal du film

> 17 février à 19h40

Bakhta et ses filles de Alima Arouali

Suivi du débat : L’écriture dans le documentaire : de l’idée au film

En présence de la réalisatrice et de Jacques Deschamps, documentariste
et intervenant à L’Atelier documentaire de La Fémis

> 17 mars à 19h40

Comme un poisson dans l’eau de Marion Lary

Suivi du débat : Un film de commande publique, le positif obligatoire ?

En présence de la réalisatrice et de Etienne Butzbach, ancien maire de Belfort

> 14 avril à 19h40

Le collège du bout du monde de Anne Faisandier

Suivi du débat : Le cinéma documentaire : un artisanat qui s’oppose au modèle industriel

En présence de la réalisatrice et d’un invité à confirmer

> 12 mai à 19h40

Terrains de Meryem de Lagarde

Suivi du débat : Un film diffusé et co-produit par la télé, quelles limites, quelle liberté ?

En présence de la réalisatrice et d’un invité à confirmer

> 9 juin à 19h40

Vue imprenable de Catherine Rechard

Suivi du débat : Le nucléaire : différence de points de vue documentaire et reportage

En présence de la réalisatrice et d’un invité à confirmer

Tarif unique de 4,5€


Plein tarif : 4.5 €

à l'affiche

Le collège du bout du monde

Ponctuée de mails adressés à ma fille, je raconte ma plongée dans un collège de Lifou, Nouvelle-Calédonie, où les élèves sont tous Kanak et les profs blancs. « Tu ne peux pas t’imaginer toutes les ressemblances avec les collèges dans lesquels j’ai enseigné, aussi bien à la campagne, mêmes problèmes de ruralité, qu ‘en banlieue, mêmes problèmes de double culture. »

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Terrains

De tradition africaine, arabe et indienne, la population de Mayotte vivait jusqu’à présent de la culture de terres héritées selon la coutume. Mayotte est devenue département en 2011. Depuis cette date, chaque habitant doit obtenir un titre de propriété sous peine de perdre son terrain. Un géomètre, Soula, clé de la régularisation foncière, et une femme syndicaliste, Sophiata, en travaillant pour que les Mahorais gardent leurs terres, deviennent des passeurs du droit oral au droit écrit…

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Vue imprenable

Les tours de refroidissement des centrales nucléaires sont repérables à des kilomètres à la ronde. Ces aéroréfrigérents qui pompent l’eau des fleuves pour refroidir le coeur des réacteurs sont la partie émergée des centrales. "Vue imprenable" part à la rencontre des habitants riverains qui, deuis leur habitation ou depuis les lieux qui leur sont familiers, à la campagne comme en ville, ont sur les tours de refroidissement une "vue imprenable". Le film s’efforce de saisir la vie qui s’écoule dans son quotidien le plus banal, dont la seule - mais fondamentale - particularité est de se dérouler dans l’ombre d’une centrale nucléaire. Les habitants riverains des deux centrales de Chooz et de Cattenom, dans l’Est de la France, livrent leur perception de ce voisinage et nous offrent de partager un peu de leur intimité et de leur histoire. De pavillons en appartements, le long des rivières et des chemins, les territoires se confondent et cette déambulation entraîne le spectateur dans des paysages qui pourraient tout aussi bien être ukrainiens ou japonais...

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