Elia Rodière
"Cotylédons"

avec Elia Rodière (Photographe) Elia Rodière est née et vit à Paris. De formation philosophique, elle effectue une recherche entre philosophie et art en utilisant différents médiums : le court-métrage, le conte philosophique et la danse, en tant que directrice artistique. « Mes rêves d’enfant ont été déterminants, je crois, pour la direction qu’a prise ma vie. Lorsque j’avais 6 ans, je répondais à la question commune : « Que veux tu faire plus tard ? » ces mots laconiques : « écrivain ou écureuil. » L’écureuil me plaisait car il était roux, comme moi, et parce qu’il sautait de branche en branche mais avait pourtant un côté prudent. La prudence imprudente voici un joli blason. Puis à 10 (...) ... Lire la biographie complète
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Vernissage le jeudi 21 septembre 2017 de 18h à 21h en présence de l’artiste.

Philosophe de formation, Elia Rodière, artiste plasticienne, conteuse et conférencière, effectue une recherche entre philosophie et art.

Entre 2013 et 2017, dans une démarche pour la biodiversité, elle entreprend de planter des graines mellifère pour participer au développement des ruches parisienne. Une fois que les fleurs éclosent, elle les photographie à tous stades de leur épanouissement : témoignant ainsi de la part du vivant en elles, empreinte de surprise, de fragilité et de délicatesse

Elia Rodière. explique :
"Avec le projet Cotylédons, j’ai souhaité reprendre les divers thèmes que je porte avec moi depuis toutes ces années. J’ai eu à cœur de créer des « installations vivantes », transposition de l’urgence écologique que représente la disparition rapide des abeilles, installations que je prends ensuite en photo. Chaque fleur est pour moi comme une amie dont je partage la nature vivante. J’essaye donc de restituer l’émotion que sa rencontre suscite en moi, de rendre hommage à sa beauté, parfois présente dans sa fin. J’apprends à la connaître, le temps de sa vie fugitive, et je réalise ce qui, à mes yeux, sont des portraits. Ainsi, je prends contact, en douceur, comme de rien, avec l’impression de vanité de ce monde qui me laisse sur son bord, observatrice d’un jeu sans règle sinon celle de la disparition. J’y trouve le moyen de prolonger ce reflet éphémère, le temps de notre propre fugacité, si longue à hauteur de fleur. « Ca » n’était que « ça », mais ce ça est toujours le début de croisements, et de croisements de croisements. "



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