QRCode Edgar Morin, Chronique d’un regard - Version Mobile l'entrepôt
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  • mercredi 30 septembre
    En présence de Céline Gailleurd, Olivier Bohler et de la sociologue Réjane Hamus-Vallée
  • mercredi 7 octobre
    En présence d’Edgar Morin, des réalisateurs et de l’équipe de la revue "Trafic"

    SYNOPSIS
    Dans un café, Mathieu Amalric se plonge dans les livres d’Edgar Morin : Le Cinéma ou l’Homme imaginaire, Les Stars, L’Esprit du temps... Sa voix nous emporte, le voyage débute. Les façades de Paris s’animent d’immenses projections de films en noir et blanc : trains lancés à toute vapeur, héroïnes éthérées des années 20, baisers romantiques. Dès l’adolescence, au début des années 30, le cinéma, autant que la littérature, a façonné la vie d’Edgar Morin. De Paris à Berlin, dans un parcours qui traverse paysages urbains, musées et salles de conférences, il va retracer pour nous son itinéraire.

    PAROLES DES RÉALISATEURS
    Céline Gailleurd : « Nous avons eu la chance d’accompagner Edgar Morin durant deux ans, et nous avons pu constater qu’il est sollicité aux quatre coins du globe pour expliquer sa pensée sur l’état actuel du monde. Nous souhaitions donc mettre en scène ce mouvement, cette circulation, qui s’accordait avec son idée de traverser les disciplines et de refuser les cloisonnements. Plus qu’un portrait, nous avons ainsi rêvé un itinéraire, jalonné par des décors particuliers : salle de projection, rues de Paris et de Berlin, moyens de transports, et surtout deux musées, la Deutsch Kinemathek et le musée du quai Branly. Les musées sont des lieux très cinématographiques, porteurs d’art et de mémoire, mais aussi de beaucoup d’imaginaire. Ils sont donc particulièrement propices au surgissement de la pensée. »

    Olivier Bohler : « Nous nous sommes par exemple inspirés des grands concepts développés par Edgar Morin dans
    Le Cinéma ou l’homme imaginaire et Les Stars, comme la projection, les doubles, les fantômes, les masques, les ombres, qui sont tous très visuels, pour appuyer sa parole et créer un univers autour de lui. »

    PAROLES D’EDGAR MORIN
    « Le cinéma a joué un rôle décisif dans ma formation, pour faire de moi ce que je suis, ce que je pense, ce que je crois. Après la mort de ma mère, quand j’avais 10 ans, le cinéma m’a littéralement nourri, et je crois que ça a joué un rôle très important, peut-être pour me maintenir en vie, pour me faire exister.

    Question : « Comment s’est mis en place le projet de Chronique d’un été ? »

    Le film devait s’appeler « Comment vis-tu ? », qui était d’abord une question que je me posais à moi-même. Je cherchais la réponse à travers les autres. Les personnes que j’ai choisies pour le film étaient des gens que je connaissais : Marylou, Marceline, Jean-Pierre et son ami Régis Debray, qui était étudiant à l’époque…Pour moi, c’était plonger dans la vie subjective et la vie objective de gens aliénés. C’était un problème de dévoilement. Une idée aussi qui m’était chère, c’est le problème de la réflexibilité, c’est à dire la capacité de pouvoir transformer par la réflexion le travail en cours, et de le réfléchir à la fin. Mon idée était de réunir ses personnes qui ne se connaissaient pas ensemble à la fin, de montrer des séquences concernant chacune et d’arriver à la compréhension des uns par les autres. De faire un effort de progrès humain. Mais au lieu d’avoir la compréhension, c’est l’incompréhension généralisée ! Je pensais que cet échec devait être intégré dans le film. Ce sont les difficultés de compréhension, qui sont devenues un de mes leitmotivs de plus en plus important dans ma vie. »

Programmation du film

Sem. 38 Me
21/9
Je
22/9
Ve
23/9
Sa
24/9
Di
25/9
Lu
26/9
Ma
27/9
Pas encore de programmation cette semaine.


Plein tarif : 6.5 €

à l'affiche

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