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« Il n’y a pas de rapport sexuel ». Impossible d’en avoir dans ce film…
On ne se parle pas, on hurle, on se frappe.
L’attente/l’errance/la fuite/la mort.

Nul n’est innocent et il n’y a pas de victime à l’état pur. Dans DODGEM, l’évènement le plus spontané c’est le meurtre, ce monde qui agit par pulsion n’obéit plus au cerveau mais traîné instinctivement par des slingshots (lance-pierres). Lorsque l’homme se laisse déborder par sa nature, il redevient un « animal sauvage », mais aussi un être fragile, vulnérable, souffrant. En touchant cette nudité du sentiment, il est à la fois plus violent et plus humain.

Écorchés, traumatisés, perdus et grotesques, les personnages de ce film sont bloqués dans une spirale infernale révélant les plaies encore suintantes d’une société libanaise brutalisée par son histoire avec une mise en scène de la souffrance, une souffrance de la chair au présent, et avec un art qui se range radicalement aux côtés des enragés qui jugent avec André Breton que « la beauté sera convulsive ou ne sera pas ».
Froidement, DODGEM c’est le fascisme au quotidien d’un pays déchiqueté.

Si dans ce film, je crie comme un chien blessé, si dans ce film, je suis cru (ou glacial), c’est parce que je suis malmené par les cicatrices d’un déracinement fatal qui me frappe, me casse, me détruit et paradoxalement me donne le désir de me jeter dans les bras d’une étrangère pour un câlin joliment. » Christophe Karabache.

http://www.dodgem-lefilm.fr/

Programmation du film

Sem. 49 Me
7/12
Je
8/12
Ve
9/12
Sa
10/12
Di
11/12
Lu
12/12
Ma
13/12
Pas encore de programmation cette semaine.


Synopsis :

Dans une banlieue instable de Beyrouth, Nour, un travesti Libanais, accueille l’Espagnole Vanesa, qui vient poser pour des photos. Le projet est bloqué. Une relation bizarre s’installe entre eux. Rien ne se déroule comme prévu. Dans la rue, des jeunes garçons abattent des passants avec un lance-pierres… Interdit aux moins de 16 ans.

Plein tarif : 8 € | Tarif réduit : 6.5 € | Tarif carte : 5 ou 6 €

à l'affiche

"Liban sans limites"

Du lundi 2 au vendredi 6 mars 2015, le cinéma L’Entrepôt accueille un festival de cinéma libanais, "Liban sans limites", proposé par les Productions EDA (Michel Amarger / Frédérique Devaux). Le réalisateur Christophe Karabache est l’invité spécial du festival, et toutes les séances sont accompagnées par les réalisateurs. Débats et échanges croisés sur (...)

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