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Addoc - Association des cinéastes documentaristes projette un mardi par mois, au cinéma L’Entrepôt, des films réalisés par ses membres.

Les projections sont l’occasion de partager, en présence des réalisateurs, des processus de fabrication toujours singuliers.
Chaque débat, animé par Addoc, éclaire un aspect de la création documentaire, en présence d’un invité impliqué dans sa fabrication.

> 7 janvier
L’année des lucioles de Chantal Briet
en présence de la réalisatrice et de Nico di Biase, son producteur.

> 11 février
Géographie humaine de Claire Simon
en présence de la réalisatrice et d’un directeur de production des Films d’Ici

> 11 mars
Le Printemps d’Hana de Simon Desjobert et Sophie Zarifian
en présence du réalisateur et de Cinémas 93

> 8 avril
Tout va bien de Pablo Rosenbalt
en présence du réalisteur et de Vincent Glenn, distributeur

> 13 mai
Mes parents n’avaient pas d’appareil photo de Chantal Richard
en présence de la réalisatrice et de Périphérie

> 10 juin
Portrait de jour avec caméra de Seb Coupy
en présence du réalisateur et d’Aurélie Sauvagnon, juriste

> 1 juillet
Monsieur M de Laurent Cibien et Isabelle Berteletti
en présence des réalisateurs et de Valentine Roulet, du service "création" du CNC.


Plein tarif : 4.5 €
Du 30/11 au 6/12
Semaine 48
Me
30/11
Je
1/12
Ve
2/12
Sa
3/12
Di
4/12
Lu
5/12
Ma
6/12
Pas encore de programmation cette semaine.

à l'affiche

L’année Des Lucioles

Comment se confronter à la création artistique quand on a dix-huit ans ? Dans le cadre d’une année de préparation aux écoles d’art, Samantha, Hélène, Mélanie et Sofiane vont expérimenter les multiples pratiques de l’art contemporain : installations, travaux vidéos, photographie, essais sonores, peinture, sculpture, performances… Chaque jour, ils s’interrogent sur le sens de leur création, de leur vie et de la voie qu’ils veulent tracer. Leur cheminement sera fait de doutes et de balbutiements, de fulgurances et d’errements. À la fin de cette année, ils ne seront plus les mêmes.

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Géographie Humaine

Un film sur et dans une gare…oui, à la gare du Nord… La plus grande gare d’Europe, la troisième du monde… Bien sure un lieu excessif, démesuré pour un film. C’est un lieu ouvert, moderne et ancien. Et puis la Gare du Nord c’est 5, 6 gares enchâssées les unes sur les autres : la gare du RER, du métro, la gare des trains de banlieue, la gare des trains régionaux, la gare des Grandes Lignes, et l’Eurostar et la gare des bus au-dessus de la nouvelle verrière. C’est la gare de la DIVERSITE… Que fait la Gare du Nord aux humains ? Au hasard, bien sur, au gré de la réussite d’une rencontre cinématographique et dans la perspective de découvrir la trajectoire qui a mené cette personne là, ici à cet endroit-là de la Gare. Sa trajectoire et pas seulement son trajet du jour. Le chemin parcouru par cette personne pour arriver là, qu’elle soit née à Londres, Paris, Aubervilliers, Brazzaville ou Tizi-Ouzou. Son chemin de vie, sa géographie personnelle.

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Le Printemps D’Hana

Hana vient d’avoir 18 ans. Elle vit au Caire et a participé activement à la révolution dès le premier jour, le 25 janvier 2011. A l’image de son pays, ce bouleversement a provoqué chez elle un questionnement sur son identité. Hana déambule dans les rues de la ville, devenues le théâtre de discussions de fond d’un pays en plein changement. Au fil des confrontations, se révèle la complexité de la société égyptienne de l’après Moubarak.

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Tout Va Bien

Ils sont quatorze à intégrer pendant deux ans une formation professionnelle de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête. « Chercher son clown », c’est accepter de se mettre en danger. A contre-courant d’une société de la performance, le clown se construit sur ses maladresses, sur ce qu’il a de plus vacillant. A l’école du Samovar à Bagnolet, grâce à des artistes-clowns généreux, ils apprennent à lâcher prise et à faire naître ce rire particulier où se mêle la peur et la jubilation. En suivant leur évolution, leurs prises de conscience, leurs doutes, leurs moments de grâce, on découvre peu à peu les contours de cet art populaire, vivant et plus que jamais nécessaire.

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Des Murs Et Des Hommes

Tel un esprit qui refuse de mourir, l’ancienne Médina de Casablanca incarnée par une Voix, nous mène vers ses habitants dont les histoires de vie, saisies au cœur de leur quotidien, révèlent une véritable tragédie humaine universelle, où la poésie du drame est toujours présente. Le rejet des autres, l’injustice, la survie, la débrouille depuis la nuit des temps, tout cela est quelque part en eux, mais il y a aussi : la beauté, la poésie du lieu, l’énergie formidable, la joie et la rage de vivre ! Ce film est un conte, Il est l’un des récits possibles de la Médina, une façon de se frotter à l’Histoire sociale récente et de faire du cinéma avec elle. Dalila Ennadre nous plonge au cœur de la médina de Casablanca où chacun, par son histoire personnelle, dessine peu à peu le portrait d’une société qui, malgré ses idéaux, est en plein malaise social. Un film d’une grande sensibilité.

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Mes Parents N’avaient Pas D’appareil Photo

La côte de nacre est la côte de mon enfance. Des jours heureux dont je n’ai aucune trace. Mes parents n’avaient pas d’appareil photo. Sur la plage de Langrune-sur-Mer, la vie des autres guide ma mémoire. Le présent fait revivre des sensations anciennes. Les habitants et vacanciers deviennent un temps comme une famille. La mer et le vent portent les musiques de l’été. .

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Portrait De Jour Avec Caméra

Moi – « Danielle, c’est quoi un portrait ? » Danielle – « Un portrait…c’est…c’est découvrir la personnalité de quelqu’un, découvrir son visage, ses habitudes, heu…ce qu’il a envie de faire. S’il a envie de rester à l’hôpital de jour, s’il a envie de…de parler de quelque chose qui est dans sa vie, dans la vie de la personne. C’est ça un portrait ».

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Monsieur M, 1968

Un petit agenda noir, retrouvé, avec d’autres, dans la cave d’une maison après le décès de son propriétaire. Sur cet agenda, celui de l’année 1968, une fine écriture : jour après jour, Mr M, 41 ans, vieux garçon vivant chez ses parents, employé de bureau à l’Institut Géographique National, raconte, sans passion ni sentiment, les évènements de sa vie : les promenades avec sa mère au supermarché, les travaux dans la ville, les rues qu’il prend pour aller travailler, le frigo qui tombe en panne, le compte en banque… Et la télé, tous les soirs ou presque, sur la chaîne unique : Pierre Sabbagh, Georges Descrières, Michel Droit, 5 colonnes à la Une, Les Chevaliers du Ciel… Une vie bien réglée, dans une période où tout se dérègle. Sous la mine du crayon à papier de Mr M, des échos de plus en plus forts d’une révolte en train de naître, d’un monde en train de changer, se font entendre… Une réflexion sur l’ordre et le désordre.

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