Cat Bowring Quartet
Jazz

avec Cat (Jazz)
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Une mère française, un père canadien, Stéphanie est issue d’un joyeux mélange entre la culture nord-américaine et celle du vieux continent. Elle a grandi à Saint-Pierre-et-Miquelon, une île où la musique est inscrite dans les gènes de ses habitants. C’est donc âgée d’à peine 14 ans, que, sur les conseils d’un ami batteur, elle se lance dans la musique.

Bien évidemment, le fait d’être parfaitement bilingue lui ouvre les portes du répertoire anglophone, allant du jazz au rock en passant par la soul, le gospel, le funk, le folk et même la country. Sa voix de mezzo toute en rondeur lui permet d’atteindre les aigus avec une étonnante souplesse. C’est une voix de contorsionniste, une voix profondément généreuse et capable de se plier aux exigences des styles les plus variés…

Par ailleurs, cet animal de scène, a un talent particulier pour l’improvisation. En 1996, avec David, un contrebassiste de son groupe de funk à Londres, elle fit des reprises de Tom Waitts ; lui avait travaillé les versions d’origine, elle, celles de la chanteuse de jazz canadienne Holly Cole... De retour à Saint-Pierre-et-Miquelon, elle a continué à saisir toutes les opportunités à chanter inopinément avec des artistes d’horizons variés. En 2005, ayant de nouveau traversé l’Atlantique pour atterrir à Paris, elle fut invitée à chanter avec des artistes africains et créa un morceau en direct, entraînant le public à l’accompagner sur un refrain jusque-là inexistant. Mieux, en 2008, elle remplaça la chanteuse d’un groupe de compos funk au pied levé (prévenue le midi pour le soir même !). Grâce à sa musicalité et sa maîtrise parfaite de l’anglais, les festivaliers du film insulaire de Groix n’y vurent que du feu. Elle récidiva en 2011, remplaçant une chanteuse de jazz à l’occasion de deux concerts dans le Lot, avec cette fois une semaine de temps de préparation. Les musiciens, quelque peu bluffés, tombèrent sous le charme, l’encourageant vivement à continuer dans cette voie. C’est ainsi qu’après des années de pop, rock, blues, funk, soul, gospel… le jazz et son univers de l’improvisation se sont imposés à elle.

Parallèlement, la composition, l’écriture et le sens de l’arrangement se sont manifestés à travers son groupe de pop-rock, Surikat, avec qui elle écume cafés-concerts d’Ile-de-France, de Bourgogne depuis 2004, sans oublier la demi-finale et la finale du concours Emergenza au New Morning et à l’Elysée Montmartre, et la participation au festival des Déferlantes Atlantiques de Saint-Pierre-et-Miquelon, et l’enregistrement d’un album en 2010.

C’est également en 2010 qu’elle a commencé à chanter avec les TF Gospel Singers chez les Crescendo, une chorale joyeuse et rigoureuse interprétant de nombreux negro spirituals très riches, ainsi que la superbe adaptation de l’Hallelujah de Haendel par Quincy Jones.

En janvier 2013, après une discussion quelque peu décalée avec le contrebassiste Eric Jacot, le Cat Bowring quartet voit le jour, complété de Thibaut Lemoing au piano et Guillaume "Billy" Marsault à la batterie.

Sur scène, sa présence chaleureuse et sensuelle, sa voix tantôt puissante, tantôt douce et murmurée, lui ont valu de se faire remarquer à maintes reprises. Le jour où Jon, leader des Jam Professors à Londres, l’a entendue faire la voix de Merry Clayton sur Gimme Shelter des Rolling Stones, il a « senti la puissance et fut captivé par son style », se souvenant avoir remarqué les mâchoires tomber dans l’assistance. Il lui a d’ailleurs demandé de lui faire une promesse : celle de ne jamais perdre sa capacité à lâcher prise et se laisser partir avec la musique atteignant une forme d’extase.


Plein tarif : 10 €